Quand les européens aimaient leurs femmes, la déesse de l’amour elle-même était à leur image

À gauche, Vénus de l’Antiquité.
À droite, Vénus dans la Renaissance.

Nos ancêtres européens n’étaient peut-être pas toujours des tendres avec les femmes — la vie était dure — mais ils les respectaient mieux qu’on ne les respecte aujourd’hui.

En effet, pendant qu’on donne à nos contemporaines un modèle unique de féminité impossible à atteindre sans chirurgie, talent photographique et photoshop de compétition, les hommes d’avant représentaient la déesse de l’amour à l’extrême beauté sous les proportions de la plupart de leurs femmes.

Peut-être parce qu’à l’époque, les artistes étaient inspirés par les modèles humains qu’ils avaient face à eux en chair et en os, et n’étaient pas animés par une idée fixe du résultat en ne prenant la mannequin que pour de la matière humaine à travailler.

Sans doute parce que les critères de beauté étaient établis par de vrais artistes et des bâtisseurs de civilisation, non par de tristes pédérastes incapables d’aimer une femme et des bourgeois qui ne connaissent de la douceur féminine que les services d’une pute à coke.

Les prétendus homosexuels et misogynes qu’étaient les greco-romains savaient honorer la beauté de leurs femmes et de leur race comme on ne sait plus le faire.

Quand les européens aimaient leurs femmes, la déesse de l’amour elle-même était à leur image.