Quand la “droite” préfère défendre les pédophiles plutôt que parler de remigration

Toute la “droite” qui passe son temps à nous expliquer qu’elle ne peut pas parler de remigration ou de race parce que c’est trop diabolisant, est en ce moment en train de tout donner pour défendre l’honneur du violeur de garçonnets Matzneff. Soral, Messiha, Paul-Marie Coûteaux et tant d’autres, tous unis pour défendre l’honneur des pédophiles. Personne pour parler de race.

Ils ont fait un choix : lutter contre le “puritanisme féministe” comme ils disent (“puritanisme” qui consiste en fait à s’attaquer aux violeurs d’enfants), plutôt que lutter pour le peuple. Non, le peuple c’est à leurs yeux juste assez bien pour fournir de la chair à viol pour ces pédophiles glamourisés.

La dite dédiabolisation consiste à refuser le sujet de la race et de la remigration pour préférer se diaboliser sur d’autres sujets. En gros, c’est la ligne confortable de toute la bourgeoisie réac antiraciste. Le racisme n’est qu’une façade, du troll, un vernis qui s’écaille. Derrière, il y a la défense de la sodomie de jeunes enfants du peuple par des bourgeois déguisés en artistes.

La faible intelligence de ces fins de race apparaît lorsqu’ils disent : “Vous devez lire Matzneff avant de le condamner ! Il faut séparer l’œuvre de l’artiste”. Parce qu’il est très important de savoir qu’un pâtissier fait de bons macarons quand vous venez pour porter plainte contre le violeur de votre enfant.

Séparer l’œuvre de l’artiste, si vous voulez. Mais il faudrait surtout penser à séparer la tête de l’artiste du corps du pédophile.