Pourquoi les centristes sont nos pires ennemis

Il n’y a qu’une seule chose plus pourrie que la gauche et plus lamentable que la droite actuelle, c’est le centre. J’ai commenté hier un cas d’école de centrisme dhimmi.

Si vous êtes de la droite raciale, un grand nombre des gens que vous pensez de gauche sont en fait d’authentiques larves du centre.

La France est pourrie par le centre. C’est là que réside toute la lâcheté de la France. Trop peu de courage pour défendre la remigration, mais trop de lâcheté pour être clairement un gauchiste ennemi.

La misère idéologique et la castration mentale diffusée par le centre rend nécessaire l’extrémisme pour les militants de gauche ou de droite qui veulent avancer, car elle ne touche que les modérés de tout bords. La seule façon de se mettre à l’abri, c’est de s’éloigner de leurs mièvreries par la radicalité.

Les militants de gauche font parfois des choses bénéfiques pour les droits des femmes, la qualité de la nourriture, les conditions de travail des salariés. Les centristes ne servent à rien. Ils sont le poids mort, le boulet qu’on se traîne au pied de partout dès notre naissance.

Le centre, c’est le commentaire de ceux qui n’ont rien à dire, les coups de pieds dans des ennemis attachés, c’est le haut-parleur sans vie du moindre slogan mou diffusé par un vulgarisateur de platitude sur une chaîne mainstream. C’est le compte jamais censuré sur les réseaux sociaux, c’est le catalyseur du néant, c’est l’honneur de ceux qui se battent pour défendre le consensus.

Le centre est un poids mort qui croit qu’il vole parce qu’il est tendu par deux extrêmes opposés. Un tétraplégique qui croit qu’il pilote parce qu’il est toujours sur le dos de ceux qui avancent. C’est ce vieillard qui croit participer parce qu’il ne fait que commenter ce que les autres accomplissent.

Le centre, c’est la culture du commentaire, de la réaction, de l’indignation, des discours abrutissants qui voient des équivalences de partout, entre les “fachos” et les “antifas”, entre les islamistes qui envahissent un pays et veulent en exterminer la population et les résistants qui veulent vivre sans qu’on égorge leurs enfants, entre les tueurs de femmes et les féministes qui vont “trop loin”, entre Batman et le Joker. Pour lui, la solution n’est jamais à l’opposée, elle se trouve toujours au milieu. Même au milieu de n’importe quoi, entre la charia et la défense des droits des femmes, entre Adolf Hitler et Marlène Schiappa. Seul le commentaire est valorisé, c’est l’action en tant qu’action qui est criminelle. Pouquoi risquer de devenir le monstre qu’on combat alors qu’il nous suffit de commenter et de nous indigner en le laissant mettre en pièce nos enfants ?

Le centre, c’est un conservatisme de merde (tout ce qui fait crever la droite) mélangé à un antiracisme de merde (tout ce que la gauche porte de pire). C’est le savant mélange des pires choses que les deux apporte, avec le génie de se faire passer pour un défenseur de l’humanité, plus à gauche que le gauchiste et plus à droite que le droiteux quand il s’agit de faire des démonstrations de vertus morales. Les centristes, ce sont ces mecs qui se croient plus humanistes que la gauche et plus subversifs que la droite, plus forts que les deux, et qui n’ont jamais fait bouger une ligne de leur vie. Engagés dans rien, ils essayent de faire tendre l’idéologie moyenne vers la moyenne des idéologies.

L’antiracisme centriste est pire que l’antiracisme de gauche. Ce n’est pas le SOS racisme tout pété de l’homme-soja, ni l’hygiène mentale des gens qui veulent combattre toutes les oppressions. Non, leur antiracisme est à la fois leur lâcheté et leur orgueil, et se décline dans des gammes allant de “Nous devons faire taire les femmes d’extrême droite pour éviter la guerre civile” à “Vous les blancs vous êtes des merdes, des coups dans vos gueules de dispensés de sport hahaha“. L’antiracisme centriste se veut à la fois modéré, de bon-sens et viril. C’est l’antiracisme des merdes comme Valek ou Bruno le Salé : on insulte plus courageux que soi pour faire passer sa lâcheté pour de la sagesse.

Le centriste se pisse dessus en permanence et fait passer l’odeur de son urine pour des émanations viriles de sagesse. Oui, le centrisme est peuplé d’hommes, car il faut avoir un égo masculin très développé pour produire autant de vide avec autant aplomb. Le centrisme est parfait pour les hommes lâches, il leur permet de ne faire aucun effort intellectuel et de ne prendre aucun risque tout en les faisant se sentir plus à droite que les femmes de leur entourage. Les plus célèbres misogynes sont d’ailleurs des figures du centrisme métapolitique : leurs attaques confortables des social justice warriors leur permettant de rayonner sur un public naïf de droite sans jamais avoir à aborder la question raciale.

Le centrisme de la ninissidence est une maladie mentale qui vous fait commencer chacune de vos phrases par “Ni… ni…”, qui vous fait prendre pour un compliment le fait d’être considéré comme un ennemi à la fois par la gauche et la droite. Si des camps que tout oppose politiquement vous considèrent tous deux comme un énorme boulet, c’est que vous devez avoir raison, pas vrai ?

Si le gauchiste vous traite de facho et le droiteux vous traite de gaucho, c’est que vous êtes forcément quelqu’un d’admirable, n’est-ce pas ? Autant persévérer à n’avoir aucune personnalité, à sortir systématiquement l’avis de comptoir de référence sur tous les sujets. Oh, qu’il est original d’être gay-friendly mais anti-gaypride, d’être pro-avortement mais anti-GPA, d’être anti-islamisme et pro-islam, de dénoncer à la fois le racisme anti-blanc et les méchants fachos qui souhaitent la remigration. Le centrisme, c’est le camp des électrons libres. Des électrons libres produits à la chaîne, des clones tous uniques, des rebelles interchangeables, des subversifs enfonceurs de portes ouvertes.

Le centriste croit être rejeté par les deux camps parce que son indépendance intellectuelle dérange, alors que c’est pour sa lâcheté qu’il est doublement méprisé. Le cul entre deux chaises, les couilles posées nulle part. Les centristes sont la raison de l’apolitisme inerte de son peuple transformé en jouet des lobbies pendant qu’il se croit incorruptible. C’est la France des manifestations perdues d’avance pour des choses déjà décidées, des préoccupations futiles et des pétitions en ligne.

En lisant un centriste, on a toujours cette désagréable impression de lire une dissertation scolaire d’un crétin en 3 parties écrite sans âme ni inspiration. Il y a toujours deux camps dans l’erreur et les petits malins qu’ils sont entre les deux. Le monde n’est pas en trois partie, la vérité n’est pas toujours placée au milieu de deux camps opposés, et la vie est plus compliquée qu’un affrontement linéaire entre deux clans. Les centristes, en plus d’être des idiots et des lâches, sont à eux seuls l’incarnation du sophisme du faux dilemme. Ils ne rayonnent d’ailleurs qu’en caricaturant la pensée des autres et en refusant toute 3e voie qui ne se situerait pas dans leur confortable milieu.

Ce sont les gardiens de la prison mentale dans lequel on enferme le peuple français pendant que son pays est colonisé par des univers inférieurs.

La bonne nouvelle, c’est que leurs petites sphères de confort ne sont que des îlots de lâcheté temporaires, car l’ère du temps est à la radicalité et à la cohérence extrême.