Les citadins aisés stérilisateurs de femmes blanches : l’amour spirituel, une invention des radins

Quand je vois mon chat et l’amour qu’il me porte lorsque je lui donne de la nourriture, je me dis qu’au final, pourquoi ce serait si méprisable ? Nourrir un animal domestique, c’est l’aimer. Aimer un animal, c’est le nourrir. C’est une idée très chrétienne et donc récente de penser que l’amour et les choses matérielles sont séparées.

Ça me fait penser aux bourgeois qui justifient leur « respect spirituel et dématérialisé » en ne payant pas le mojito de la fille qu’ils veulent sauter, et leur « amour spirituel et dématérialisé » en ne payant pas le loyer de la femme chez qui ils dorment.

C’est d’ailleurs pour ça qu’à Paris, malgré leur admiration toute ostentatoire pour le couple traditionnel chrétien, ils ne fondent aucun foyer avant 40 ans.

Aimer, c’est aider matériellement, c’est lui apporter la fameuse calorie chère à Delavier, n’importe quelle homme ou femme le sait au fond de lui. Bien sûr, l’amour ne doit pas se résumer à une aide matérielle, et les cadeaux ne doivent pas servir à excuser l’inacceptable, mais d’une façon générale, aimer c’est aider. Si vous passez votre temps à diviser les additions au centime près, vous pouvez passer 10 ans d’exclusivité sexuelle avec votre petite amie que ce ne sera qu’un plan cul amélioré. Et encore, même pas un plan cul amical. Voire même pas un plan cul du tout, parce que même pour un plan cul, on peut avoir la galanterie minimale de ne pas tout diviser par 2.

Plus ces messieurs sont riches, plus il faut payer pour avoir l’honneur de les approcher — vous n’imaginez pas ce qu’une femme peut dépenser pour se faire belle pour ces peine-à-jouir — et plus il faut justifier d’un héritage important pour séduire leur grand-mère qui choisit leur fiancée. Ils se feront un plaisir snob de faire comme si l’argent « ne comptaient pas » car « le matériel n’importe pas » et « ce sont des broutilles », mais en attendant, ils paieront moins qu’un adolescent cas social qui invite sa copine au Mc Do pour son anniversaire.

Les bourgeois de Paris, et tous ceux qui aimeraient être des bourgeois en faisant leur possible pour leur ressembler et brouiller les indices de leur basse extraction, sont les pires entrepreneurs de la stérilisation de la race blanche. Des générations entières de femmes sont stérilisées par des intrigants immatures et autres pervers narcissiques. Des femmes que la société a persuadé qu’elles trouveraient un prince charmant, ne se permettant la fantaisie taboue d’avoir des enfants qu’à la seule condition de pouvoir les élever comme des princes, préférant se suicider génétiquement de honte de n’avoir pas « réussi » en trouvant le millionnaire de ses rêves. Même pour des histoires de cul, il faut leur faire croire qu’elles feront chavirer le cœur d’un riche milliardaire : l’effroyable succès de « 50 nuances de Grey » en est témoin.

C’est un crime de faire perdre du temps à une femme de plus de 20 ans en mimant l’amour et en lui faisant croire que vous lui ferez un jour les enfants qu’elle n’ose pas vous demander pour ne pas passer pour vieux jeu. Les femmes blanches de classe moyenne ont la classe de ne pas vous faire « un enfant dans le dos », alors ayez l’élégance de ne pas faire semblant de ne pas comprendre que le but de toute femme normale dans sa tête, c’est d’un jour fonder un foyer. Cessez de vous comporter en minables 68ards tout en prétendant vous inquiéter de la démographie européenne.

Il y a deux façons de tuer quelqu’un : raccourcir sa vie physiquement, ou lui empêcher d’avoir une descendance. En faisant semblant de ne pas comprendre qu’une femme normale et épanouie a tôt ou tard des enfants, vous la tuez de la seconde façon. Vous pourriez lui ligaturer les trompes que ce serait la même chose, le même résultat, si vous lui avez fait perdre des années qui vont s’additionner à d’autres années avec un autre pervers baratineur, et la mener inexorablement à la ménopause sans enfant. Et rares sont les femmes qui sont assez fortes mentalement pour ne pas devenir folles lorsqu’elles atteignent la ménopause sans enfant.

D’un autre côté, les femmes, soyez honnêtes avec vos aspirations de vie, ne vous mentez pas à vous-mêmes et fuyez les hommes qui miment l’amour alors qu’ils sont trop égoïstes pour donner matériellement, jouant les éternels adolescents ou artistes torturés. Eviter de vouloir forcément une situation parfaite pour élever vos enfants, puisque l’ère ne s’y prête de toutes façons pas. Protégez-les plutôt en vous enfuyant dans un coin moins envahi si vous le pouvez, afin de lui offrir une scolarité correcte sans être mélangé avec la diversité et sa légendaire assiduité sur les bancs de l’école.