La guerre raciale que les antiracistes mènent contre nous

Les blancs, en particulier les blancs français, ne redoutent pas le racisme parce qu’il serait méchant, injuste ou illogique. Ça c’est ce que prétendent les antiracistes du quotidien pour s’attribuer valeurs morales et intellectuelles. Non, ce qui fait vraiment peur aux blancs, c’est que le racisme, ça fait cas social aux yeux de tous les bons élèves du système actuel.

De la même façon que les coincés prétendaient que la branlette rendait sourd, on laisse sous-entendre que devenir raciste c’est dégringoler de l’échelle sociale et finir tout en bas à rager contre les arabes et les noirs, les rendant responsables de tout et n’importe quoi. Quand la raison est idiote — masturbation qui déplaît à Dieu, ou bien racisme qui déplaît au Saint Droitdelhommisme — nos chers lobbies de la pensée sont obligés de recourir à des superstitions qu’ils sèment discrètement dans notre esprit, au moyen de l’ancrage. En parodiant le raciste comme un individu stupide, en bas de l’échelle sociale et ridicule, on crée un ancrage mental entre racisme et échec social.

Le rejet du racisme par la création d’une peur superstitieuse de déchéance sociale

Comment fonctionne cet ancrage émotionnel ? Les phrases racistes seront toujours sorties par des personnages ridicules, beaufs et stupides, afin que dès qu’on entend une phrase plus ou moins raciste, on ait le spectre de ce beauf qui nous vient à l’esprit. Le même rejet qu’on nous a inculqué depuis tout petit envers le fameux « crétin raciste du peuple », on l’aura envers la moindre phrase un tant soit peu racialiste. De même, on gomme systématiquement le racisme des illustres auteurs de la littérature et de la pensée française ou on l’évoque comme une face sombre et plus ou moins anecdotique, pour faire oublier à quel point il est normal que la plupart des génies européens aient une conscience raciale. Cette opération est d’autant plus facile que la plupart des grands auteurs n’ont pas beaucoup écrit sur leur racisme, tant les différences raciales étaient évidentes dans un monde blanc et n’avaient pas besoin d’être explicitées.

Dans un pays comme la France, où la peur de devenir un clochard est présente partout jusqu’à l’absurde, cet ancrage est dévastateur pour toute idée de fierté raciale blanche.

Les gens qui ont peur du racisme en France n’ont peur que du côté « cas social » du racisme. Le racisme est vu comme une maladie qui rend cas social, qui transforme en « deschiens ». Une maladie visiblement transmissible, puisqu’on pratique une quarantaine autour de toute personne soupçonnée de racisme. Comme si dire une fois « les blancs sont chez eux, on est chez nous » allait vous faire perdre immédiatement et irrémédiablement 50 points de QI.

Les Deschiens, caricature du beauf homophobe, raciste, vulgaire, qui frappe ses enfants quand ils lisent trop de livres. La fameuse fin de race qu’il est bon d’éteindre par le métissage salvateur. Bouh, sales blancs du peuple !

L’antiracisme, une arme au service de la bourgeoisie

La « cassocitude » effraye tant les Français, que si vous voulez détruire socialement un prolétaire de droite, il suffit de forcer cet aspect de cas social. Il sera ainsi blacklisté par tous les intellectualistes et les pinailleurs précieux de la droite institutionnelle, cette droite qui prend tous les feux des projecteurs alors qu’elle ne représente pas grand monde.

L’antiracisme est donc une nouvelle façon qu’a la bourgeoisie de régner sur le peuple beauf, sur les fameux « consanguins » de la « campagne blanche puante » — ou du « Pays Réel », ou de « la France périphérique », tout dépend de votre niveau de mépris social et de si vous voulez vous servir de ces gens comme vivier, ou utiliser leur rejet comme levier d’opinion.

En effet, les bourgeois ne rencontrent aucun problème racial : c’est le prolo qui encaisse tout cet enrichissement culturel au quotidien, obligé de vivre dans le tout-tiers-monde que sont devenues nos villes. S’ils se préoccupent de notre sort, c’est soit par superstition, soit par hygiénisme, soit par altruisme, puisque leur vie ne sont absolument pas impactées par la laideur massivement importée. Ainsi, selon sa haine du beauf ou son besoin de blacklister un prolétaire de droite, le bourgeois va plus ou moins déployer de l’antiracisme et des nuances néfastes qui bordélisent le débat public.

Mort de Bara, enfant-martyr de la Révolution : les Vendéens « beaufs » sont représentés comme des sous-hommes anonymes aux traits grossiers, le jeune tambour contraste par sa blancheur et sa blondeur. Un mépris social digne de canal+

Il n’y a évidemment pas que des antiracistes malveillants, il y aussi énormément d’antiracistes ingénus qui embrouillent les esprits simples avec tout un slalom entre des nuances qu’ils arrivent déjà à peine eux-mêmes à exposer. Comme l’énonce la loi de Merkado : si une ligne idéologique n’est pas résumable par un beauf en une ligne, alors elle dégénère automatiquement en gauchisme dès lors qu’elle quitte les milieux des élites intellectuelles précises et nuancées. Une ligne trop compliquée, hérissée de trop de nuances sera donc un cancer pour la société.

L’antiracisme ou la promesse-arnaque de promotion sociale

L’antiracisme est vu par tous les blancs de France à gauche comme à droite comme de la promotion sociale, l’assurance de vendre des livres, d’être en paix avec la justice, d’être reçu partout et d’être vu comme des égaux par des gens à succès. Les Américains ont le rêve américain, les Français ont le rêve d’avoir une plume dans le cul et de répéter leur leçon d’éducation civique et de vivre ensemble apprise par cœur.

Ce phénomène se retrouve même chez les étudiants qui viennent de familles de basse extraction : ils se mettent à adopter des codes de bobomerdes, ils croient qu’ils vont s’élever socialement, réussir leurs partiels, décrocher leur diplôme et un poste important juste parce qu’ils jouent les pédales de gauche. Toute cette chair à canon envoyée s’entasser dans les grandes villes-dortoir étudiantes pour anesthésier en masse tous ces blancs. On leur fait miroiter la promotion sociale à l’heure du déclassement général des blancs. Combien de petits étudiants snobinards traînent sur internet, n’ayant ni patrimoine ni piston, pensant qu’ils vont tous réussir à avoir les salaires de leurs parents par un parcourt standardisé… toutes ces générations sacrifiées qui se serrent dans les amphi — dont la plupart vont vite déchanter dès les premières années de vie active — seront un vivier énorme pour la prise de conscience raciale future.

Dans le meilleur des cas, voici ce que le système offrira à ces étudiants qui partent la fleur au fusil : un métier répétitif pour un SMIC amélioré, avec des collègues gauchistes insupportables, à rembourser sur 30 ans un crédit immobilier pour payer un pavillon merdique en zone 4 entouré de bambougnoules, à faire 1 heure d’embouteillages tous les matins et tous les soirs jusqu’à la fin de sa santé. Les meilleures années de sa vie à se faire chier dans un boulot qui ne sert bien souvent à rien, et à déambuler entre chez vous, le lieu de travail et le supermarché.

Vous êtes toujours dehors à bosser pour rembourser votre crédit et cotiser pour notre invasion ? Osez la nounou musulmane ! Elle va régler tous vos problèmes.

L’hypocrisie antiraciste jusque dans les foyers

Le plus amusant, c’est de voir comment la conscience blanche alias le racisme, est perçue chez une jolie femme aux yeux de bienpensants de gauche ou « de droite » (que leur icône soit Christiane Taubira ou Jeanne Dark). Tandis qu’on se contente de lancer des foudres aux grands vilains hommes racistes comme s’ils étaient des pervers qui corrompent la jeunesse, en ne prenant le problème que sur un plan moral, le vrai visage de l’antiraciste du quotidien se voit lorsqu’il est face à une femme « raciste ». Quand une femme dit quelque-chose de « raciste », ils réagissent comme si elle venait de péter ostensiblement à table. Ni plus, ni moins. Elle ne sera peut-être pas autant criminalisée que l’homme blanc raciste, mais subira un chantage à la réputation sur le mode du « Tu vaux mieux que ça », particulièrement efficace quand on sait combien la plupart des femmes sont soucieuses de leur réputation. Ce procédé est d’autant plus efficace qu’en empêchant les femmes de manifester leur racisme spontané (limite inné), on isole les femmes et les hommes racistes qui auraient pu se rencontrer pour fonder des foyers blancs. Et on fait ainsi croire aux hommes racistes que renier leur racisme est une condition obligatoire pour trouver une compagne correcte, alors qu’en vérité, tant que vous n’êtes pas un monomaniaque de la race, la plupart des femmes (sauf les Zaz, dont on se fout), ne sont pas très regardantes, voire apprécient le côté protecteur du blanc méfiant envers le vivre ensemble.

C’est là où on voit toute l’hypocrisie des bienpensants de gauche ou « de droite »: le racisme n’est en fait que la peur que la femme ne soit pas bonne à marier, c’est juste perçu comme une vulgarité, quelque-chose d’indécent. Au fond d’eux, tous les antiracistes sont de gros et réels racistes, mais rien ne doit être dit en public. Tout ce beau monde travaille bien son image mondaine en répondant à toute l’étiquette de gauche. Or sans conscience blanche, les idées de droite ne sont qu’une posture esthétique sans intérêt.

Ne plus avoir peur de se faire « traiter de raciste » tout en soignant son image sociale

La conscience raciale est le seul verrou à faire sauter dans l’esprit des gens, sans quoi la gauche gagnera toujours, à tous les coups. La dédiabolisation a failli, la dédiabolisation est impossible : Marine Le Pen a cru qu’elle continuerait à gagner des votes en montrant qu’elle était gentille, alors que ce qui fait que les gens ont peur de voter FN, c’est cette peur irrationnelle d’être corrompu par la beaufitude des idées perçues comme « racistes ». Le FN aurait dû soigner son image d’incompétents et d’électorat beauf au lieu de prendre un discours de plus en plus gauchiste. Le soutien de toute la droite molle à la Jeanne d’Awc d’Afrique et le ralliement de Marine Le Pen à cette mascarade accomplit de la mettre dans le champ de la droite molle, sans pour autant la dédiaboliser sur le seul sujet qui importe : le mépris social et la caricature raciste que font paradoxalement les « antiracistes » de l’électeur FN.

Henry de Lesquen est une des meilleures choses qui soit arrivé à la France en matière de racisme : il offre une alternative totale à la caricature. Au lieu de nier son racisme comme le font les beaufs et les politiciens, il l’assume tout en précisant que c’est un racisme naturel et positif. Et sa classe sociale, son aplomb vieillot et raffiné invalident complètement les soupçons de « cassocitude » qu’on prête habituellement aux racisme. Devant Henry de Lesquen, les Français sont décontenancés. Même les gauchistes ne savent pas quoi faire. Certains hypocrites « de droite » vont même jusqu’à l’attaquer sur son racisme en se couvrant dès lors de ridicule. Car on ne peut rien faire contre quelqu’un de « raciste » si ce n’est en faire la caricature d’un cas social.

La propagande raciste par les antiracistes

L’antiracisme mène aux blancs conscients racialement un combat qui repose sur une grossière propagande raciste : les nationalistes blancs seront ainsi traités de métèques, de sales bougnoules, de sous-homme s’ils ne sont pas intégralement blonds aux yeux bleus, souvent par les arabes eux-mêmes, véritables hystériques antiracistes que les blancs ont créé à force d’idéologie inclusive et universelle. Les antiracistes de la dite extrême-droite s’appuient sur la caricature haineuse du juif pour justifier leur haine du racialiste blanc, en le soupçonnant d’avoir fait un pacte avec les Juifs. Ainsi Alain Soral dans un de ses bad trip audiovisuels a-t-il dénoncé les liens imaginaires entre Suavelos et la « juiverie » de Causeur/Ring, entre autres… aujourd’hui son mouvement antiraciste Egalité & Réconciliation souhaite visiblement remplacer la LICRA, faire un antiracisme sans les juifs, tout en l’associant à un mysticisme New Age qui fait frissonner les arabes et les vieux cons.

être pro-Blancs = faire de la magie satanique juive maçonne

Tout le nationalisme frontalier ringard tremble de peur à l’idée qu’un groupe de blancs sincères décide de se communautariser et de faire table rase de toutes les conneries qui font gagner la gauche à tous les coups depuis 50 ans. C’est en effet la fin de leur business : les seuls qui ont encore intérêt à ce vieux nationalisme franco-français, ce sont les non-blancs, les gauchistes mal recyclés et les vieux cons qui radotent leur pétainisme sur internet.

Les antiracistes mènent contre les occidentalistes racialistes une guerre raciale de la même façon que les gauchistes se prétendent anti-eugénisme en étant les pires eugénistes de tous les temps, considérant que tout bébé non-métissé est un consanguin, contre toute preuve scientifique — la science ayant plutôt tendance à prouver que l’idéal serait un mariage entre cousins de 3e degré.

Conclusion

Tous les blancs sont « racistes » mais tous jouent à cette comédie antiraciste jusque dans les foyers, utilisant l’antiracisme méprisant comme bouclier mais aussi comme glaive pour pourfendre le misérable beauf de droite qui oserait par son existence troubler la position esthétique de dissidence dont ils se servent pour leur image sociale ou pour leur business.

L’antiracisme bienpensant est une arme au service de la bourgeoisie, qu’elle se prétende de la « gauche populaire » ou de la « droite des valeurs ». Il sert de bâton et de carotte pour dominer les Français assez bêtes pour céder à son chantage : la menace de se faire rosser et de dégringoler de l’échelle sociale si on est perçu comme raciste, et la promesse-arnaque d’une promotion sociale qui n’arrivera jamais. Toutes ces générations à qui on a fait miroiter le succès et la promotion sociale vont déchanter une fois arrivés dans la vie active, ce qui fera un grand vivier pour notre ligne saine et simple.

Les antiracistes mènent une guerre raciale contre les blancs racialistes au moyen de caricatures racistes du beauf consanguin ou sémite. Leur incohérence aura du mal à tenir dans le temps. A droite, l’antiracisme est tellement incohérent — car intrinsèquement totalitaire donc gauchiste — et hérissé de nuances qu’il ne fait que polluer les esprits et repousser les gens de bon sens.

Par conséquent il faut ne plus avoir peur de se faire « traiter de raciste » tout en soignant son image sociale. Seule la caricature en « raciste cas social » peut ralentir l’éveil racial du blanc. Tout ce qui peut ridiculiser leur caricature est bon à prendre : à ce jeu et à cette allure, c’est eux-mêmes qui se ringardisent.

Longue vie à l’Occident.

Yann Merkado