Dissociation et sidération : 5 choses gênantes avec ce nouveau buzz gauchiste sur le viol

Les réseaux sociaux et madmoiZelle.com s’enthousiasment pour la vulgarisation scientifique des mécanismes de la sidération et de la dissociation, sorte de court-circuit neuronal que le cerveau de la violée utiliserait “pour ne pas faire un arrêt cardiaque”.

1 – Un argument scientifique pour répondre aux arguments des violeurs

Il est certes devenu nécessaire d’expliquer aux gens qu’une victime de viol ne se débat pas forcément. N’importe quel occidental était conscient de cette évidence avant la tiers-mondisation des esprits, et il est triste de voir que les féministes trouvent que c’est une avancée de devoir répondre à un argument de violeur. Mais soit, il est normal qu’elles s’adaptent à un public toujours plus musulman et violeur, et qu’elles constatent à quel point les arguments autrefois réservés aux violeurs font aujourd’hui fureur parmi les allogènes sur internet. Ce qui est gênant, c’est que s’adresser au public comme si c’était quelque-chose de nouveau, c’est considérer que la plupart des hommes pensent comme des violeurs : ce n’est pas vrai chez les blancs, à part chez ceux qui se sont bougnoulisés la cervelle en voulant jouer au “petit frère”.

2 – Une vision très fragile de la femme comme seule alternative au “t’avais qu’à être ceinture noire de krac-mon-bras”

Ce qui est particulièrement déplaisant lorsqu’il est question d’un énième viol par un padamalgam, c’est que des gens soient capables de dire “bah elle avait qu’à apprendre à se défendre, elle aurait pu éviter de se faire violer en tournante par 3 hommes armés” comme si prendre quelques cours d’un sport de combat allait être une solution miraculeuse au problème de toute femme dans une société de plus en plus chargée en violeurs des 4 coins du monde. Autant dire que c’est un argument bien lâche que de dire “les filles, on continue à faire déferler de nouveaux violeurs qu’on va héberger près de chez vous, mais démerdez-vous avec un pauvre court d’aïkido, si vous vous faites violer avec ça c’est que vous l’aurez voulu”.

Il est important de parler des états de paralysie que rencontrent les femmes qui subissent un assaut sexuel inattendu, pour éviter ce genre de remarques crétines venant souvent de blancs qui n’ont pas envie d’entendre parler des dangers de l’immigration, ou qui cherchent à jouer les durs en mode “chacun sa merde”. Une bonne façon de se rassurer quand on a prôné l’invasion pendant toutes ces années !

En revanche, parler de la réaction de dissociation-sidération comme d’une réaction biologique pour éviter la crise cardiaque, et dire que ce phénomène spécifique au viol entraînerait un piégeage physique dans un coin du cerveau “spécifique au viol” qui puisse faire revivre la scène, c’est un peu con. Tout événement révoltant ou traumatisant est ressassé par le cerveau même si on n’a rien vécu de physique : frôler la mort, assister au décès d’un proche… Quand on voit les nouveaux savants-vulgarisateurs nous en parler, on a l’impression que c’est spécifique au viol, inéluctable, et qu’on ne peut rien faire contre, que ça marque à jamais.

3 – Obscénités réacs contre fragilisme hypocrite des justiciers sociaux

D’un côté on a les tarées bourgeoises réac : “le viol n’est qu’un p’tit moment d’plaisir volé hihihi faut bien donner du plaisir aux plus défavorisés ! Et puis, oh ! On s’en remet très bien, moi j’ai été violée par mon mari millionnaire et je m’en remets ! C’est même comme ça qu’on s’est rencontrés regardez là où ça nous a menés hihihi.”

Je viens d’écrire une caricature, mais quand on lit les immondices de Catherine Millet, on n’est pas très loin de ce genre de déclarations. Elle nous explique en effet qu’une fille violée et massacrée par la diversité dans le RER D : « Or l’enquête avait fait apparaître une autre femme, victime des années auparavant, sur la même ligne de train, du même violeur. Et celle-ci avait, au contraire, accepté la fellation que le violeur exigeait, puis il l’avait laissée partir. Elle avait sauvé sa vie. Peut-être la jeune fille catholique, si elle avait lu de plus près saint Augustin et retenu l’enseignement de la séparation de l’âme et du corps -que la première victime appliqua, semble-t-il, d’instinct-, aurait-elle eu, elle aussi, une chance de sauver sa vie, sans perdre son âme. » (source)

Et de l’autre côté, on a les justiciers sociaux et vulgarisateurs scientifiques défaitistes qui nous expliquent entre les lignes qu’on ne peut jamais se remettre d’un viol et que le cerveau est coincé à jamais à cause d’un mécanisme qui empêche d’avoir le cœur qui lâche et que ça fait revivre le viol encore et encore comme une musique de merde à la radio. Rien de pire pour une victime qui a tout sauf besoin qu’on lui annonce que son violeur aura toujours une emprise sur elle, quoi qu’elle fasse, jusqu’à la fin de ses jours.

4 – La gauche doit choisir entre les femmes et les violeurs

Si le viol est à un doigt de la mort et laisse les victimes détruites à vie, pourquoi les gauchistes sont si opposés à ce qu’on touche à leurs chéris les violeurs ? Parce qu’en matière de justice punitive, les gauchistes sont les premiers à expliquer qu’un violeur, ça se remet sur le droit chemin avec une fellation, de la tendresse et des hamsters, pas en le pendant par les couilles.

Et les soi-disant misogynes de droite, eux, sont favorables à de vraies peines sur les violeurs.

Il faut être cohérent. Si les vies sont si foutues en l’air à jamais par le processus de dissociation et sidération qui fait tant couler d’encre, pourquoi n’y a-t-il que les gens de droite qui réclament l’exécution ou la prison à vie pour les sous-merdes de violeurs ? Pourquoi les premiers à être indulgents avec les violeurs et les pédophiles sont de gauche ?

5 – Utiliser l’argument d’autorité scientifique pour étouffer le bon sens

Quand la science prouve une énième fois l’existence de races et de différences d’intelligence, la gauche n’aime pas la science et lui préfère un surprenant humanisme christique. Mais quand la Science l’arrange, le gauchiste brandit la Science !

Donc je vais opposer un peu de bon sens à cette vulgarisation scientifique :

Si le processus de “court-circuit” lors d’un viol est un phénomène hormonal programmé génétiquement donc existant depuis la nuit des temps, pourquoi il y a eu récemment dans les campus américain une explosion des femmes violées qui déclarent avoir subi un état de sidération les paralysant pendant leur viol ?

Est-ce que les femmes d’avant étaient bêtes au point de s’interdire de porter plainte parce qu’elles ne s’étaient pas débattues et qu’aujourd’hui grâce à Konbini et Buzzfeed elles le font plus volontiers ?

Ou est-ce que ça n’a pas plutôt à voir avec l’éducation toujours plus gauchiste qui fait que lorsque le gentil padamalgam te saute dessus pour t’enculer, tu culpabilises tellement d’être blanche et tu es tellement surprise qu’un non-blanc puisse être un violeur (les violeurs étant toujours présenté comme blancs dans la propagande d’extrême gauche) que tu n’arrives plus à bouger ?

Parce que niveau connerie, le gauchisme mène très loin les filles et les expose à des dangers délirants. Les adolescentes qui sortent avec des Afghans et croient qu’elles peuvent rompre leur engagement ou ne pas se taire lorsque le chéri musulman pique une crise d’hystérie… une telle connerie n’est possible qu’avec une éducation extrêmement tournée vers l’idéologie de gauche qui pousse à ne voir aucune différence chez les autres : voir ce fait divers.

Selon toute vraisemblance et d’après tout ce que l’occidental sait déjà instinctivement, le phénomène de sidération doit arriver bien plus facilement lors d’un viol quand ça vient de quelqu’un que la victime n’aurait jamais soupçonné d’être un violeur, que quand ça vient d’une pourriture qu’elle a toujours identifié comme un ennemi potentiel depuis toute petite, grâce à une éducation saine qui prône la méfiance.

Je m’explique avec un exemple flagrant : se faire violer par son PÈRE sans aucun signe avant-coureur est beaucoup plus surprenant pour la pauvre femme victime, et risque de laisser la victime beaucoup plus démunie que si elle est agressée par un inconnu à l’air louche dont elle se méfiait déjà.

Pourtant, je doute fortement que le rythme cardiaque et le risque d’arrêt cardiaque soit plus élevé dans un cas plutôt que l’autre.

Je doute franchement que la fille réagisse plus facilement contre un viol d’un être qu’elle aimait, que contre un inconnu qu’elle a appris à fuir dès son plus jeune âge. Ce n’est pas pour rien que le viol conjugal est considéré comme une circonstance aggravante !

Ma conclusion est donc : les gauchistes justiciers sociaux jouent les protecteurs de la femme une fois de plus en sortant leur baratin sur la femme qui va claquer si elle se fait souiller et blesser par un phallus non désiré, mais toute l’idéologie de gauche désarme massivement les femmes et les pousse à être toujours plus démunies, prostrées, résignées face à un viol venant du cher petit allogène chéri qu’on lui a présenté depuis toute petite comme un gentil et un allié contre le patriarcat du méchant blanc.

Bref, ce buzz pseudo-scientifique est super malsain, encore plus malsain que la tribune des 100 qui réclamait l’indulgence pour les pakpak frotteurs du métro.
Une fois de plus ça me dégoûte car ce sont nos filles, nos sœurs et nos femmes qui se font instrumentaliser, cette fois par les crevures d’extrême gauche.

Le plus triste, c’est que face à ce nouveau coup d’éclat du gauchisme, on nous présente une fausse opposition avec des femmes ringardes comme Brigitte Lahaie en plein déni de la réalité raciale vécue par les femmes dans les villes.

Yann Merkado