Ces préoccupations parasitaires qui mènent à l’interdiction ou à l’impuissance

En dehors de la lutte contre le remplacement de nos peuples et la tiers-mondisation de nos pays, les préoccupations “dissidentes” puent de la gueule.

Fixette anti-vaccins, solidarité entre frustrés sexuels, diabolisation de la contraception ou des tatouages… les groupes de pression religieux réussissent à distiller massivement leurs préoccupations ridicules dans le cœur de ceux qui devraient se concentrer sur leur survie, leur communautarisation et sur le rejet du déferlement migratoire.

En ce qu’elles éloignent des priorités, ce sont des préoccupations parasitaires.

Le package “anti-système” des liberticides contrariés

On a souvent l’impression de lire des petites vieilles qui n’ont rien de mieux à faire que donner leur avis non-sollicité sur les mœurs et tenues vestimentaires des uns et des autres.

Le décadentisme, le défaitisme et la dépression semblent servir de liant à toutes ces préoccupations hors-sujet que les spiritualistes de tous poils érigent en combats de même importance en estimant que tout cela fait partie du même plan de destruction de la “civilisation” (comprendre : contrariété de leurs sensibilités de grand-mères catholiques). Et qu’ainsi, il n’y aurait pas de hiérarchie des luttes.

Les obsédés de la “division des patriotes” feraient bien de vite s’apercevoir que les divisions viennent toujours à la base de ces personnes qui ont une attitude de rejet, de mépris et de boycott de toute personne qui n’a pas 100% de ses préoccupations séniles.

Entre tous les combats ridicules de la “dissidence”, un sujet particulièrement futile a attiré mon attention : la lutte contre les tatouages.

Dans le genre combat de merde, la guerre contre les tatouages obtient sans aucun doute la couronne des préoccupations sociétales les plus connes que la droite rouge a à offrir.

“Je suis préoccupé par la démocratisation du tatouage. C’est désolant si ça devient la norme.”

(Ce n’est pas comme si le tatouage était en vogue depuis au moins 20 ans).

Ce qui est désolant, c’est qu’à chaque fois qu’on commence par “se désoler” d’une chose, on finit par suggérer au Français de résoudre le problème par le seul réflexe qu’on lui a appris : l’interdiction.

Et quand il ne peut pas interdire, il se sent impuissant et déprime.

Préoccupations totalitaires

Les Français font ça sur tous les sujets, peu importe leur bord politique, dès qu’ils ont une préoccupation.

On ne fait que réfléchir aux dérives de la contraception hihi” et puis 2 ans plus tard, ça milite avec hystérie pour l’interdiction de la pilule.

On réfléchit au danger des fakes news, trop de canulars sur internet” et 2 ans plus tard tous les sites d’information non gouvernementaux sont menacés de censure.‏

Pourtant le tatouage, d’un point de vue libéral, n’a que des avantages : c’est une liberté de plus que notre civilisation européenne offre sur le tiers-monde islamique (où le tatouage est interdit), on est libre de se faire tatouer ou de ne pas se faire tatouer, et en plus ça nous donne un critère supplémentaire pour jauger le goût et la personnalité d’une personne.

Je n’ai à ce jour aucun tatouage, car je n’aime pas l’idée de ne pouvoir jamais totalement me sentir nu, je trouve risibles certaines modes, mais mon amour de la liberté me rappelle qu’un pays où les gens ne peuvent pas choisir de se tatouer sans pression sociale arriérée, c’est un pays de merde.